Témoignage

Récit de vie: Joëlle

Voici le témoignage d’une femme à haut potentiel intellectuel qui a appris qu’elle était HP à 55 ans. Elle nous explique comment est-ce qu’elle l’a vécu et nous fait part de ses expériences dans le monde professionnel. 

Bonjour Joëlle,

Depuis combien de temps savez-vous que vous êtes une personne à haut potentiel intellectuel ?

Depuis quelques années, env. 4 ans. J’ai 59 ans. Mais depuis toujours je suis consciente d’être un peu différente, un peu plus “futée” que la moyenne. Je l’ai entendu dans ma famille, très tôt à l’école, au travail, avec mes amis. Cela ne me semblait pas particulier, ni même bizarre, ni bien ni mal.

Qu’est-ce que cela a changé pour vous ?

La prise de conscience a provoqué une petite révolution. Elle a déclenché une analyse, comme un scanner, la quasi-totalité des événements de ma vie. La pilule n’est pas facile à avaler et le “si j’avais su” est lancinant. C’est assez stressant de saisir le sens des choses, en très peu de temps. J’ai reçu un flot d’informations, de réponses, de constatations des 50 dernières années en quelques semaines, en continu. Une sacrée claque. Le grand ménage.

Qu’est-ce qui caractérise la femme surdouée selon vous ?

Je ne sais pas s’il existe un type bien défini de femme surdouée. Dans mon cas, je suppose que c’est l’indépendance et la liberté qui priment. Je ne me suis jamais laissée entravée par les problèmes ou les choses qui me cassent les pieds. Pas de peur dans l’action. Que la volonté de faire ce qui me semble bien ou de faire ce qui me plaît, sans considération des éventuelles implications à venir. Vivre le moment présent est peut-être une faculté des femmes surdouées. Je suis très pragmatique, peu d’imagination pour l’hypothétique futur. Donc, je fais le mieux avec le présent bien réel.

Quels sont selon vous vos atouts, vos qualités, dans le domaine professionnel ?

Encore une fois, je parle pour moi et donc professionnellement c’est souvent la vision globale du fonctionnement d’une société, d’un groupe ou d’une organisation. Un exemple, je comprends rapidement les mécanismes et les manières de fonctionner. En conséquence les dysfonctionnements m’apparaissent très clairement également. J’ai les moyens d’améliorer les processus. Toujours dans un but d’une meilleure efficacité et j’adore faire ça. La loyauté est également une qualité. Et surtout toujours l’envie de progresser, d’apprendre, d’être efficace.

Quelles sont les difficultés auxquelles vous êtes confrontée dans le domaine professionnel ?

Voilà tout le paradoxe, des qualités citées plus hauts… Si la hiérarchie ne suit pas le raisonnement, ça devient compliqué. Je ressentirais de la frustration et mon humeur s’en ressentira. C’est 50/50, j’ai vécu les deux extrêmes. Les patrons paniqués par mes idées les refusent et les patrons totalement enthousiasmés par ma vision des choses m’ont donné carte blanche. Les premiers m’ont perdue, les autres m’ont gardée beaucoup plus longtemps. Ceci est un simple constat.

Pensez-vous que ce soit lié au fait que vous soyez une femme ? Quels sont les préjugés auxquels vous êtes confrontée dans le domaine professionnel ?

En partie oui. Mes idées seraient plus facilement acceptées si elles venaient d’un homme. Les hommes ont des idées et les femmes exécutent. Quelques patrons ont d’ailleurs “pris” mes bonnes idées à leur compte. Il faut rappeler que j’ai presque 60 ans. Les choses ont un peu évolué, mais pas tant que ça. Je le vis au quotidien, je travaille à 90%.

Qu’est-ce que vous proposeriez comme amélioration dans l’organisation des entreprises afin que les personnes surdouées, peut-être les femmes en particulier, puissent épanouir leur potentiel ?

Dans un 1er temps il faudrait lister très clairement les aptitudes et compétences des HP. Soumettre ces listes aux patrons (ou plutôt aux agences de placement de personnel) qui sauraient immédiatement à quoi s’en tenir. C’est-à-dire, informer que ces compétences particulières existent. L’information est primordiale et les personnes HP devraient pouvoir être directes avec un éventuel employeur. Il faudrait pouvoir dire : “Je suis super bonne en ça, ça, et ça. Mais le reste c’est non”. Voilà !

Merci beaucoup. 

 

Témoignage

Voici le témoignage d’une personne qui a fait appel à Sophie Prignon, la fondatrice du cabinet Hi-Mind. Le jeune homme avait réalisé une évaluation qualitative chez nous (QEVI-I). 

“Bonjour Madame,

Je ne sais pas si vous vous rappelez de nous (mon fils  et moi-même) mais je tenais à vous faire part de l’épilogue d’une recherche qui aura duré plusieurs années. En effet, vous aviez posé le diagnostic(*) de précocité mais aviez surtout évoqué la suspicion du syndrome d’Asperger (terme que j’ai entendu pour la première fois de ma vie lors de nos conversations téléphoniques). Je n’étais plus motivée à aller au bout de cette piste mais vous avez insisté un peu en me disant que cela me donnerait des clés pour comprendre pas mal de choses. Du coup, je suis allée consulter un psychiatre à Paris spécialisé dans le syndrome d’Asperger et encore un an après, le diagnostic a été établi dans ce sens. Je tenais sincèrement à vous remercier car en France personne n’a évoqué cela et pourtant j’ai traîné mon fils un peu partout voyant qu’il y avait quelque chose de différent (psychomotricienne, neuropsychologue, pédiatre, psychologue d’apprentissage scolaire, psychologue tout court….). Nous sommes soulagés et effectivement notre comportement a changé du fait de connaitre le sujet. En me dirigeant vers vous, nous avons frappé à la bonne porte. Nous ne connaîtrons pas la suite si nous ne l’avions pas appris ou appris bien plus tard mais quoiqu’il en soit,vous nous avez éclairé un chemin différent. Je vous souhaite une très belle continuation et vous remercie à nouveau chaleureusement”.

(*)Le QEVI-I ainsi que le test de QI ne posent pas de diagnostic, le haut potentiel intellectuel n’étant pas une pathologie.

Témoignage de Stéfanie Tietz

Voici le témoignage d’une personne qui a réalisé une évaluation qualitative au sein du Cabinet Hi-Mind. 

L’évaluation qualitative m’aura permise de reconsidérer mon fonctionnement dans différentes situations du quotidien dans les contextes les plus variés avec une grille de lecture nouvelle.

Les remises en questions personnelles continuelles sont remplacées par une curiosité aiguisée qui regarde avec une perspective nouvelle ce qui se passe en mon for intérieur : qu’est ce qui se passe véritablement en moi à tel ou tel instant, dans telle ou telle situation? Observer la première réaction corporelle, émotionnelle, intuitive. Puis les multiples stratégies de mon mental qui immédiatement relativise, dévalorise, ridiculise, juge, censure ma réaction première. Et la possibilité se fait entrevoir de donner de la valeur et de la légitimité à cette première réaction qui encore timidement tente de se montrer et espère être vue en premier lieu par ma propre personne. Car le mécanisme mis en place durant plus de 40 ans de m’auto-leurrer régulièrement ne se laisse pas balayer ainsi en quelques jours. Ce qui a été dévalorisé, brouillé, nié, tordu maintes et maintes fois a besoin de grandir avec beaucoup de douceur, de confiance, de vigilance, de discernement et d’amour.

Si l’introspection a toujours fait partie intégrante de ma vie depuis mon plus jeune âge, elle était tournée vers ce qui n’allait pas et comment j’allais pouvoir résoudre ce qui dysfonctionnait avec moi. Ce processus-là pourrait se voir ici inversé : mon énergie n’est plus tournée vers comment être ou devenir quelqu’un d’autre – par exemple une personne plus résistante au stress, plus sociable, moins vite fatiguée, moins compliquée, moins sensible, plus réaliste, plus flexible, plus détendue, plus drôle, plus intégrée, plus stable – mais comment prendre la responsabilité de qui je suis, de mon fonctionnement et d’adapter ma vie à mes besoins et aspirations.

Dès l’âge de jeune adulte, j’ai acquis des outils et techniques pour écouter et communiquer mes besoins, sentir mon corps, poser mes limites. Cela m’a d’ailleurs probablement sauvée du burnout à plusieurs reprises et d’une autodestruction plus lourde. Néanmoins, l’auto-aliénation et la tentative d’être « normale » et de vivre une vie « normale » ne m’ont jamais totalement quittée. Je le vois dans ma biographie qui oscille entre des projets aventureux, originaux et individualistes et  l’éternelle tentative de vivre une vie posée qui tente de s’insérer dans une certaine normalité. Ni dans l’un, ni dans l’autre, je n’aurai trouvé ma place. C’est peut-être ce désespoir profond de ne trouver ma place nulle part – et j’en ai testé des circonstances de vie – qui m’aura amenée vers cette évaluation qualitative. L’auto-sabotage aura perduré de manière subtile durant toutes ces années vouées au développement personnel et à la compréhension et guérison de mes blessures. Me savoir HPI semble apporter une pièce essentielle au puzzle de la compréhension de mon fonctionnement et dans le meilleur des cas, me permettra de construire une vie sur des fondations plus solides.

Même si être une personne à haut potentiel sonne toujours étrange à mes oreilles et est encore peu tangible, le processus d’alignement de ce qui a été biaisé se met gentiment en place. Cela prendra un certain temps. Vivre des situations dans lesquelles je souffre et simplement me permettre d’y renoncer, observer mes résistances et cesser de me faire violence, ressentir les gens et oser choisir ceux qui me font du bien, dire encore davantage non à ce qui ne m’intéresse pas et me retire de l’énergie et dire oui à ce qui me nourrit profondément relève d’un soulagement énorme et est un grand pas vers l’amour de soi, une vie digne et épanouie qui vaut la peine d’être vécue.

Stéfanie Tietz, thérapeute corporelle

 

Récit de vie: Camille (2ème partie)

Récit de vie: Camille (1ère partie)

Les personnalités qui ont échoué au départ

Les personnes qui sont au sommet aujourd’hui ne sont pas arrivées là en enchaînant les succès. Souvent, ceux dont l’histoire se souvient le mieux ont été confrontés à de nombreux obstacles qui les ont forcé à travailler plus dur et à montrer plus de détermination que d’autres.

 

La prochaine fois que vous vous sentez déprimé au sujet de vos échecs dans les études ou dans votre carrière professionnelle, gardez ces gens célèbres en tête et rappelez-vous que, parfois, l’échec n’est que la première étape vers le succès.

Les entrepreneurs

Ces hommes d’affaires et les entreprises qu’ils ont fondé sont aujourd’hui connus dans le monde entier, mais comme les histoires ci-dessous le montrent leurs débuts n’étaient pas toujours sans heurt.

  1. Henry Ford: Si Ford est aujourd’hui connu pour sa ligne d’assemblage innovante et ses voitures, il n’a pas connu le succès instantanément. En effet, ses premières entreprises ont échoué et à cinq reprises il a fait faillite avant de fonder avec succès la Ford Motor Company.
  2. Soichiro Honda: L’entreprise qui « pèse » plusieurs milliards de dollars qu’est Honda a commencé par une série d’échecs. Honda a été rejeté par Toyota Motor Corporation lors d’un entretien pour un poste d’ingénieur, le laissant sans emploi pendant un certain temps. Il a commencé à faire des scooters dans sa propre maison, et sous l’impulsion de ses voisins, a finalement lancé sa propre entreprise.
  3. Akio Morita: Vous n’avez probablement jamais entendu parler de Morita, mais vous avez sans  doute entendu parler de son entreprise, Sony. Le premier produit de Sony était un « rice cooker » qui malheureusement ne faisait pas cuire le riz mais le brûlait, ils en ont vendu moins de 100 unités. Ce premier échec n’a pas empêché Morita et ses partenaires d’aller de l’avant et créer une entreprise de plusieurs milliards de dollars.
  4. Bill Gates: Gates n’avait pas l’air destiné au succès après l’abandon de ses études à Harvard et le démarrage d’une première entreprise avec le cofondateur de Microsoft Paul Allen et appelée Traf-O-Data qui s’est révélé être un échec cuisant. Bien que cette idée n’a pas fonctionné au début, le travail de Gates a lui, plus tard, porté ses fruits, en créant l’empire qu’est Microsoft.
  5. Harland David Sanders: Peut-être mieux connu sous le nom de Colonel Sanders de Kentucky Fried Chicken. Au début, Sanders a eu du mal à vendre son premier poulet. En fait, sa célèbre recette de poulet secrète a été rejetée 1,009 fois avant qu’un restaurant ne l’accepte.
  6. Walt Disney: Aujourd’hui Disney fait des milliards avec ses produits dérivés, ses films et ses parcs à thème à travers le monde, mais Walt Disney lui-même avait eu un début de saison difficile. Il a été congédié par un éditeur de journaux, car « il manquait d’imagination et n’avait pas de bonnes idées. » Après cela, Disney a lancé un certain nombre d’entreprises qui n’ont pas duré très longtemps et ont pris fin avec la faillite et l’échec. Cependant il a continué et n’arrêta pas de tenter sa chance, et a finalement trouvé la recette du succès.

 

Les scientifiques et les penseurs

Ces personnes sont souvent considérés comme certains des plus grands esprits de ces dernières décades, mais ils ont souvent dû faire face à de grands obstacles, la honte devant leurs pairs et l’animosité de la société.

  1. Albert Einstein: La plupart d’entre nous prennent le nom d’Einstein comme synonyme de génie, mais il n’a pas toujours fait preuve d’une telle faculté. Einstein n’a pas parlé jusqu’à l’âge de quatre ans et n’a pas lu jusqu’à l’âge de sept ans, ce qui fit penser à ses professeurs et à ses parents qu’il avait une déficience mentale, qu’il était lent et antisocial. Finalement, il a été expulsé de l’école et a refusé l’admission à l’École Polytechnique de Zurich. Cela lui a pris un peu plus de temps que prévu, mais la plupart des gens sont d’accord sur le fait qu’il s’est bien rattrapé sur la fin, remportant le Prix Nobel et changeant le visage de la physique moderne.
  2. Charles Darwin: Dans ses premières années, Darwin a renoncé à une carrière médicale et a souvent été réprimandé par son père pour être paresseux et trop rêveur. Darwin lui-même a écrit: « J’étais considéré par tous mes maîtres et mon père, comme un garçon très ordinaire, plutôt en dessous de la norme commune de l’intellect. » Peut-être qu’ils l’ont jugé trop tôt, Darwin étant connu aujourd’hui pour son travail dans le domaine scientifique.
  3. Isaac Newton: Newton était sans aucun doute un génie quand il s’agissait de mathématiques, mais il a eu quelques défaillances au départ. Il n’a jamais été particulièrement bon élève à l’école et une fois mis en charge de l’exploitation de la ferme familiale, il a échoué, si lamentablement en fait qu’un oncle l’a pris en charge et l’a envoyé à Cambridge, où il a finalement fleuri et est devenu le savant que nous connaissons aujourd’hui.
  4. Socrate: Bien que ne laissant aucune trace écrite derrière lui, Socrate est considéré comme l’un des plus grands philosophes de l’ « époque classique ». En raison de ses nouvelles idées, en son temps, il fut appelé « un corrupteur immoral de la jeunesse » et a été condamné à mort. Socrate n’a pas laissé cette condamnation le stopper et a continué, enseignant jusqu’à ce qu’il fut contraint de s’empoisonner.

 

Les inventeurs

Ces inventeurs ont changé la face du monde moderne, mais non sans quelques prototypes ratés le long du chemin.

  1. Thomas Edison: Dans ses premières années, les enseignants ont dit d’Edison qu’il était « trop stupide pour apprendre quoi que ce soit ». Sa carrière professionnelle n’était pas mieux, ayant été congédié de ses deux premiers emplois pour ne pas être assez productif. Même en tant qu’inventeur, Edison a fait 1.000 tentatives infructueuses afin d’inventer l’ampoule électrique. Bien sûr, tous échecs ont finalement abouti.
  2. Orville et Wilbur Wright: Ces frères se sont battus contre la dépression et la maladie avant de commencer l’atelier/boutique de vélos qui les a mené à l’expérimentation du Vol. Après de nombreuses tentatives de création de machines volantes, plusieurs années de dur labeur, et des tonnes de prototypes ratés, les frères ont finalement créé un planeur qui pouvait s’envoler et surtout rester en l’air pendant plusieurs minutes.

Les figures publiques

Des politiciens aux présentateurs tv, ces personnes ont essuyé quelques échecs avant d’arriver au sommet.

  1. Winston Churchill: Ce lauréat du prix Nobel, deux fois élu Premier ministre du Royaume-Uni, n’a pas toujours été considéré comme il l’est aujourd’hui. Churchill a eu des difficultés à l’école et a redoublé sa sixième. Après l’école, il a fait face à de nombreuses années d’échecs politiques, il a été battu à chaque élection jusqu’à ce qu’il devienne finalement Premier Ministre à l’âge de 62 ans.
  2. Abraham Lincoln: Alors qu’aujourd’hui, il est connu comme l’un des plus grands dirigeants de l’histoire des Etats-Unis, la vie de Lincoln n’a pas été si facile. Dans sa jeunesse, il est allé à la guerre avec le grade de Capitaine et est revenu en tant que soldat de deuxième classe (si vous n’êtes pas familier avec les grades militaires, sachez simplement que soldat de deuxième classe est le grade le plus bas). Au niveau échec, Lincoln ne s’en est pas tenu qu’à ça, il a commencé de nombreuses entreprises, toutes ont été des échecs cuisants. Et maintes fois il a été battu lors d’élections.
  3. Oprah Winfrey: La plupart des gens connaissent Oprah comme l’un des visages les plus emblématiques de la télévision ainsi que l’une des femmes les plus riches au monde. Cependant Oprah a dû faire face à de nombreux obstacles pour arriver à cette position, elle a eu une enfance difficile et souvent abusive ainsi que de nombreux revers de carrière, elle a même été virée de son travail en tant que journaliste car elle n’était « pas faite pour la télévision. »
  4. Harry S. Truman: Ce vétéran de la Première Guerre mondiale, sénateur, vice-président et président a finalement trouvé le succès dans sa vie, mais non sans quelques faux pas lors de sa carrière. Truman a lancé une boutique qui vendait des chemises de soie et d’autres vêtements – apparemment un succès au premier abord mais qui s’est terminé en faillite quelques années plus tard.
  5. Dick Cheney: Ce récent vice-président et homme d’affaires à fait son chemin à la Maison Blanche, mais s’est fait recaler de l’Université de Yale, non pas une, mais deux fois. L’ancien président George W. Bush a plaisanté avec Cheney à propos de ce fait, en déclarant: « Alors maintenant, nous savons que si vous êtes diplômé de Yale, vous devenez président. Si vous êtes recalé, vous devenez vice-président. »

Les célébrités hollywoodiennes

Ces visages vous sont familier, mais ces acteurs, actrices et réalisateurs ont connu eux aussi leur part de rejets et d’échecs avant d’exploser sur nos écrans….

 

  1. Jerry Seinfeld: À peu près tout le monde sait qui est Seinfeld, mais la première fois que le jeune comédien est entré en ​​scène dans un club de comédie, il resta paralysé devant l’audience et a été hué et sifflé jusqu’à sa sortie de scène. Seinfeld savait qu’il pouvait le faire, alors il est retourné au charbon le lendemain soir, a terminé son spectacle sous les rires et applaudissements, et le reste appartient à l’histoire.
  2. Fred Astaire: Dans son premier test à l’écran, le directeur des essais de MGM nota à propos d’Astaire, « ne sait pas jouer la comédie. Ne sait pas chanter. Commence à se dégarnir. Sait danser un peu. » Astaire, par la suite, est devenu un acteur chanteur et danseur incroyablement populaire, et a gardé cette note dans sa maison de Beverly Hills pour se rappeler d’où il venait.
  3. Sidney Poitier: Après sa première audition, le directeur de casting a dit à Poitier: « Pourquoi n’arrêtez-vous pas de faire perdre leur temps aux gens, devenez plutôt un plongeur ou quelque chose » Poitier s’est promis de lui montrer qu’il pouvait y arriver, allant jusqu’à remporter un Oscar et devenant l’un des acteurs les mieux considérés dans le business.
  4. Jeanne Moreau: En tant que jeune actrice à ses débuts, un directeur de casting lui avait dit qu’elle n’était tout simplement pas assez jolie pour faire des films. Il ne pouvait pas plus se tromper sur Jeanne Moreau car elle a joué dans près de 100 films et a gagné de nombreux prix pour ses performances.
  5. Charlie Chaplin: Il est difficile d’imaginer l’histoire du film sans l’emblématique Charlie Chaplin, mais sa manière de jouer a été initialement rejetée par les studios hollywoodiens car ils estimaient que c’était un peu trop absurde pour pouvoir se vendre.
  6. Harrison Ford: Dans son premier film, les producteurs ont dit à Harrison Ford qu’il n’avait tout simplement pas l’étoffe d’une star. Aujourd’hui, avec de nombreux succès à son actif, des interprétations mémorables de personnages tels que Han Solo ou Indiana Jones, et une carrière qui s’étend sur des décennies, Ford peut fièrement montrer qu’il est fait de cette étoffe.
  7. Marilyn Monroe: Alors que ses débuts ont été difficiles, elle a connu un immense succès dans sa vie. Malgré une enfance difficile et après avoir été informée par les agents de mannequin qu’elle devrait plutôt envisager une carrière de secrétaire, Monroe est devenue une pin-up, mannequin et actrice qui même à l’heure actuelle ne laisse pas le public indifférent.
  8. Oliver Stone: Ce cinéaste oscarisé a commencé à écrire son premier roman alors qu’il était étudiant à Yale, un projet qui a finalement provoqué son échec dans les études. Cela s’est révélé être une mauvaise décision car le texte a été rejeté par les éditeurs au départ et n’a pas été publié qu’en 1998, et il n’a pas été bien reçu. Après avoir abandonné l’école, Oliver Stone est parti s’installer au Vietnam pour enseigner l’anglais, s’enrôlant plus tard dans l’armée et combattant dans la guerre du Vietnam, une bataille qui lui valu d’être décoré de deux « Purple Hearts » (médaille donnée aux blessés de guerre) et lui a permis de trouver l’inspiration pour son travail plus tard, souvent en rapport avec le thème de la guerre.

Les écrivains et artistes

Nous avons tous entendu parler des artistes et  écrivains affamés, mais ces histoires montrent que, parfois, tout ce travail fini par payer sur le long terme.

  1. Vincent Van Gogh: De son vivant, Van Gogh n’a vendu qu’un seul tableau, ce fut à un ami et pour une très faible somme d’argent. Alors que Van Gogh n’a jamais connu le succès au cours de sa vie, il a continué à peindre, bien qu’ « affamé », il a complété plus de 800 œuvres. Aujourd’hui, elles valent plusieurs centaines de millions.
  2. Steven Spielberg: Alors que le nom de Spielberg aujourd’hui est synonyme de gros budget, il a été recalé à trois reprises par l’école de théâtre, cinéma et télévision de l’Université de Californie du Sud (USC). Il est finalement allé dans une autre école, mais a abandonné pour devenir un réalisateur avant de terminer son cursus. Trente-cinq ans après ses études inachevées, Spielberg est retourné à l’école en 2002 pour enfin les terminer et obtenir son diplôme.
  3. Stephen King: Le manuscrit du premier livre de cet auteur, le fameux thriller Carrie, a essuyé 30 refus, incitant finalement Stephen King à abandonner et à le jeter à la poubelle. Sa femme l’a récupéré et l’a encouragé à le soumettre à nouveau, et le reste appartient à l’histoire. Stephen King ayant maintenant des centaines de livres publiés à son actif et la distinction d’être l’un des auteurs les plus vendus de tous les temps.
  4. JK Rowling: Rowling peut savourer son succès aujourd’hui, mais avant de publier la série de romans Harry Potter, elle était presque sans le sou, sévèrement déprimée, divorcée, et essayant d’élever un enfant seule tout en étant au chômage, suivant les cours du soir et écrivant un roman. Rowling qui au départ dépendait des allocations chômage pour survivre est devenue l’une des femmes les plus riches du monde en l’espace de seulement cinq ans grâce à son travail acharné et sa détermination.
  5. Monet: Aujourd’hui le travail de Monet se vend pour des millions de dollars et s’expose dans certaines des institutions les plus prestigieuses dans le monde. Pourtant, de son temps, il a été raillé et rejeté par l’élite artistique, le Salon de Paris. Monet a maintenu son style impressionniste, qui a fait son chemin et qui, à bien des égards,  est devenu un point de départ pour des changements majeurs dans l’art et a inauguré l’ère moderne.
  6. Jack London: Cet auteur américain bien connu n’a pas toujours connu un tel succès. Alors qu’il allait publier des romans populaires comme Croc-Blanc et L’Appel de la forêt, sa première histoire s’est vue refusée 600 fois avant d’être finalement acceptée.

Les musiciens

Bien que leur musique fasse partie des meilleures ventes, la plus aimée et la plus populaire dans le monde aujourd’hui, ces musiciens montrent qu’il faut une détermination à toute épreuve pour réussir.

  1. Wolfgang Amadeus Mozart: Mozart a commencé à composer à l’âge de cinq ans, a écrit plus de 600 compositions musicales qui sont aujourd’hui saluées comme parmi les meilleures jamais créées. Pourtant, la vie de Mozart n’a jamais été facile, elle a même été plutôt agitée, ce qui avait conduit à son licenciement en tant que musicien à la cour de Salzberg. Il s’est battu pour conserver le soutien de l’aristocratie mais il est mort dans la misère.
  2. Elvis Presley: En tant que l’un des artistes les plus vendus de tous les temps, Elvis est devenu un nom familier et même des années après sa mort. Mais en 1954, Elvis était encore un « nobody », et Jimmy Denny, directeur du Grand Ole Opry (fameuse scène de concert pour la country music à Nashville, Tennessee) , a viré Elvis Presley après seulement une représentation en lui disant: « Tu ne vas nulle part, fils. Tu devrais retourner conduire ton camion ».
  3. Igor Stravinsky: En 1913, lorsque Stravinsky a débuté son désormais célèbre Sacre du printemps, les spectateurs se sont révoltés, et ont chassé le compositeur hors de la ville. Pourtant, c’est ce même travail qui a changé la façon dont les compositeurs du 19ème siècle approchaient la musique et a cimenté sa place dans l’histoire de la musique.
  4. The Beatles: Peu de gens peuvent nier l’influence durable de ce groupe, toujours très populaire auprès des auditeurs partout dans le monde aujourd’hui. Pourtant, quand ils se sont lancés, une maison de disques leur a dit non: « nous n’aimons pas votre son, et la musique avec de la guitare est en voie de disparition », deux choses avec lesquelles le reste du monde est en complet désaccord.
  5. Ludwig van Beethoven: Dans ses années de formation, le jeune Beethoven était incroyablement maladroit avec son violon et était souvent tellement occupé à travailler sur ses propres compositions qu’il a négligé de pratiquer de cet instrument. Malgré son amour de la composition, ses professeurs ont estimé qu’il était un cas désespéré et qu’il ne réussirait jamais aussi bien avec le violon ou à la composition. Cela n’a pas empêché Beethoven de persévérer, et de composer quelques-unes des symphonies les plus appréciées de tous les temps – il a composé cinq d’entre elles alors qu’il était complètement sourd.

Les athlètes

Alors que certains athlètes ont une ascension fulgurante vers la gloire, d’autres passent par un chemin semé d’adversité, jugez plutôt:

  1. Michael Jordan: La plupart des gens ne pourraient pas croire que l’homme considéré comme le meilleur joueur de basket de tous les temps a été viré de l’équipe de basket-ball de son lycée. Heureusement, Jordan n’a pas laissé ce revers l’empêcher de jouer et il a déclaré: « J’ai raté plus de 9000 tirs dans ma carrière. J’ai perdu près de 300 matchs. A 26 reprises, j’ai été chargé de faire le tir gagnant, et j’ai raté. J’ai échoué maintes et maintes fois dans ma vie. Et c’est pourquoi j’ai réussi.  »
  2. Stan Smith: Ce joueur de tennis n’a même pas été accepté en tant que ramasseur de balles pour un match de la Coupe Davis car les organisateurs ont estimé qu’il était trop maladroit et qu’il manquait de coordination. Smith leur a prouvé qu’ils ont eu tort, mettant en valeur ses compétences pas si mauvaises que ça au final en remportant Wimbledon, l’US Open et huit Coupes Davis.